mardi, 04 novembre 2008
OBAMA Président
POURQUOI IL NOUS FAUT BARACK OBAMA
Le 27 décembre 2007, dans l'indifférence générale, et à l'orée des primaires démocrates, le Nordenstar accordait sa confiance à un illustre inconnu nommé Barack Obama.
Bien avant le Chicago Tribune, le New-Yorks Times, le Washington Post et nos copains du Boston Globe, nous pensions que le sénateur de l'Illinois était un personnage encore plus incroyable que Hillary Clinton. Une espèce de mélange génial entre J.F. Kennedy et Martin Luther King.
INTELLIGENT !
Avertis dès 2006 par notre Correspondant de Guerre Paul Werner, aujourd'hui au Boston Globe, nous avons découvert un sénateur américain éclairé, instruit, intelligent, compatissant. Un homme non seulement capable d'appréhender la complexité du monde, mais aussi apte à en ressentir les attentes envers la puissante Amérique. Une rareté.
Nous avons aussi appris à connaître Barack Obama. Un travailleur social engagé, et pas un illuminé religieux vomissant ses sermons bibliques. Un professeur de droit constitutionnel et pas un théologien moralisateur. Un modérateur et pas un faucon. Un social-démocrate de type européen et pas un bandit néolibéral fauteur de Krach boursier.
POUR EN FINIR
Le 27 décembre 2007 le Nordenstar soutenait le démocrate Barack Obama pour qu'il devienne le premier président noir des États-Unis d'Amérique, et un an plus tard son souhait improbable est en passe de devenir une réalité concrète.
Pour clore le chapitre scandaleux des assassinats de Robert Kennedy et de Martin Luther King en 1968, pour en finir avec Mississippi Burning, pour moraliser et réguler le système odieux et immoral du libéralisme cinglé, pour la Palestine et Israël, pour la paix, le Nordenstar soutient Barack Obama.
Yes he can. Just do it, Barack !
Cet article du Nordenstar est également relayé par Google News France, le portail de l'information. Jeter un oeil ici
Peachy Carnehan
Norden Star, 4 novembre 2008


Commentaires
On y croit ou c'est la fin. The end quoi.
Écrit par : Maras | mardi, 04 novembre 2008
Claude Aveline disait qu'il faut toujours escompter le pire; comme cela on n'a que des bonnes surprises...
Peut-être en aurons-nous une cette nuit.
Mais si malheureusement tout se passe comme il est écrit depuis si longtemps, souhaitons sincèrement bonne chance à Obama!
Écrit par : michel | mardi, 04 novembre 2008
Espérons que le nouveau président apporte les bonnes solutions car ses décisions nous entrainent proportionnellement tous. Quel qu'il soit il défendra en priorité les américains et leurs intérêts. Chez eux, la couleur politique est secondaire puisque très proche, à la différence de chez nous. La vie reprendra son cours et les rêveurs en tout genre descendront avec fracas de leur nuage fictif. Mais ils y sont habitués. Vive l'Amérique chère aux français.
Écrit par : Alain C | mardi, 04 novembre 2008
Il est temps, en effet, de mettre fin à une politique étrangère brutale, mensongère et dogmatique, qui a creusé le fossé entre nations riches et pauvres.
Il est temps d'arrêter une politique sociale définie par les riches pour les riches.
Il est temps de retirer à la finance le monopole qu'elle s'est arrogé sur le devenir de la mondialisation.
Il est temps de rendre aux citoyens des Etats-Unis, par l'intermédiaire de leurs représentants élus, un minimum d'influence sur leur destin économique, c'est-à-dire sur leur destin tout court.
Il est temps que l'Amérique coopère aux efforts communs en faveur de la sauvegarde de la planète.
C'est encore un rêve, et nous jugerons sur pièces. Mais nous savons que l'Amérique tient là une chance de regagner le respect du monde.
Il est temps, en effet.
Écrit par : lefriccestchic | mardi, 04 novembre 2008
bravo !
Écrit par : yolanda | vendredi, 07 novembre 2008
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